Les harragas (clandestins) les kamikazes d'Algérie,sont âgés entre 15 et 20 ans.
Les 2.400 harragas (clandestins) recensés et les kamikazes d'Alger, Lakhdaria, Batna et Dellys pourraient devenir bien plus nombreux si l'on n'y prenait sérieusement garde", a averti M. Bouteflika.
Depuis quelques mois, les jeunes Algériens se jettent à l’eau pour joindre les rives nord de la Méditerranée. Faute d’obtenir un visa pour la France, l’Angleterre ou le Canada, ils décident d’émigrer clandestinement, la « harraga ». Ce néologisme, à la consonance « francarabe » dans le langage de ces jeunes, veut dire à la fois « resquiller » et « brûler ». Resquiller pour bien signifier qu’ils veulent émigrer dans la clandestinité. Brûler pour bien dire qu’ils sont prêts à risquer ou à brûler leur vie. Un pari qui confie son destin propre à une embarcation de fortune et au hasard.
De nombreux algériens veulent ou plutôt sont déterminés à quitter le pays ? Les cadres les plus chanceux, hommes ou femmes, sont aspirés par le Canada, et les étudiants partent poursuivre leurs études en France pour ne plus revenir. Ces pays les accueillent avec empressement parce qu’ils veulent se repeupler et tant qu’à faire, autant le faire avec des jeunes gens diplômés. « Emigration choisie ». Les sujets sans qualification, grandes victimes de la « malvie » et « laissés pour compte », rêvent, quant à eux, tantôt des pays d’Europe, tantôt du Canada ou de l’Australie. Leur seul but est de « se casser de ce pays », pour où n’a aucune importance. Le sésame (le visa) est, pour ces personnes, impossible à obtenir.
Le passage à l’acte extrême est au bout de la désespérance. La « harraga ». Ce comportement extrême, de décision individuelle mais habituellement de réalisation collective, est le résultat de la perte de l’initiative du sujet sur sa propre existence, sur son destin. La galère et une vie humiliante au quotidien sont les raisons évoquées par les candidats au départ. Prisonnier de cette existence, l’individu n’a pas la possibilité de faire des choix et d’exercer son libre arbitre. Il souffre. Et il y a une relation dialectique entre la souffrance de l’individu et l’équilibre de la société.
A chaque fois que la souffrance apparaît, il y a un risque pour la santé du sujet mais aussi pour l’équilibre et la paix sociale. Les comportements extrêmes, violents, à l’instar des émeutes, des toxicomanies, des suicides et de l’émigration clandestine, en sont les exemples édifiants. De nombreux médias ont réalisé des reportages sur ce phénomène nouveau qu’est la « harraga ».
Certains journalistes n’ont pas hésité à évoquer des comportements de suicides collectifs. Nous adhérons à cette hypothèse. Pourquoi ? Parce que le risque pris par ce projet migratoire est trop grand et que l’idée de rencontrer la mort durant le voyage semble, de toute évidence, une donnée intégrée et acceptée. « L’espoir est ailleurs, seule la mort nous en dissuadera. » Ces propos tenus à un journaliste du Soir d’Algérie par un récidiviste de l’émigration clandestine montre bien la détermination du sujet à prendre le risque.
Les jeunes Algériens n’ont même plus la possibilité de rêver dans leur pays. Leur vie comme leur rêve sont ailleurs. Vivre mieux, c’est vivre dans un ailleurs inconnu mais imaginé, fantasmé. C’est pourquoi tous ces jeunes veulent quitter le pays, même au péril de leur vie. Voici ce qu’écrivait, il y a quelques semaines, un journaliste d’El Watan : « … Il y a une différence entre l’émigration des années 1980 et celle d’aujourd’hui. Les jeunes préparaient la fuite avec la complicité des matelots. Une traversée coûtait 30 millions (de centimes). Aujourd’hui, ils jouent avec la mort… » Du 1er janvier au 30 octobre 2006, 377 jeunes ont été sauvés par les gardes-côtes et 42 cadavres ont été repêchés. « …Tous des jeunes de 18 à 35 ans qui voulaient fuir le chômage et la misère. » Toujours selon le quotidien national El Watan, 147 cadavres de jeunes ont été repêchés ces trente derniers mois.
Une hécatombe, en effet, qui va continuer au regard du nombre d’embarcations qui quittent les bourgades côtières de l’est et de l’ouest du pays. Et comme pour banaliser la mort qui attend en haute mer, des vidéos qui vantent et louent le courage de ces jeunes « harraga » circulent sous le manteau ou d’un téléphone portable à un autre. Ces vidéos montrent des jeunes qui auraient atteint, avec succès, les rives européennes et réussi à avoir des papiers et du travail. Quitter le pays est également une solution privilégiée par les jeunes filles. Ce désir est de plus en plus manifeste chez un grand nombre d’entre elles.
Certaines réussissent à partir, notamment par le biais d’une inscription dans les universités étrangères. Celles qui n’ont pas cette chance essaient de trouver des maris, quelquefois par Internet, de l’autre côté, en attendant pour les autres de faire comme leurs compatriotes masculins, tenter l’émigration clandestine. Cela ne saurait tarder à se produire. Comme toujours en situation dangereuse, le génie populaire fait dans la dérision : « Plutôt finir dans le ventre d’une houta que dans celui d’une douda », disent ces jeunes candidats au voyage clandestin. Un pari, bien conscient, qui inscrit le sujet dans une démarche suicidaire individuelle et qui engage l’avenir dans l’incertitude d’une aventure collective où solidarité et courage puisent leur substance de l’angoisse commune de l’inconnu et de l’imprévisible. Mais ont-ils seulement le choix, ces jeunes qui recourent à cet acte ultime ?
De toute évidence, non. En tous cas au regard de leur détermination à quitter le pays. Nombreux, en effet, sont les sujets récidivistes qui ont fait la tentative plusieurs fois. Quand l’échec a été au bout du voyage. 700 tentatives d’émigration clandestine ont avorté ces deux dernières années, selon le quotidien national Le Soir d’Algérie. Les pouvoirs publics, qui semblent insensibles à la détresse de tous ces jeunes, proposent la répression quand le projet migratoire a momentanément échoué. Appliquer la loi, juger et condamner, même si les peines de prison sont souvent assorties de sursis. « … Avant cette tentative avortée, j’avais auparavant tenté une première fois mais notre embarcation est tombée en panne, puis j’ai vécu ma deuxième tentative… Après ma sortie de prison, j’ai tenté une troisième fois, nous nous sommes perdus et nous avons été secourus et là , j’envisage la quatrième… ». Ce sont là , des propos tenus par un « harraga » récidiviste au journaliste du Soir d’Algérie. Edifiant sur la ferme volonté des sujets à partir. La réponse des pouvoirs publics est inadaptée, dérisoire. La solution à ce problème est bien ailleurs. Et pour cause. « Mais comme on fait tout pour les empêcher et rien pour les retenir, ce n’est qu’une question de temps », a écrit à juste titre un journaliste du quotidien El Watan.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé mardi à Alger l'élaboration d'une nouvelle politique d'intégration pour la jeunesse en Algérie destinée essentiellement à les prémunir contre la tentation du terrorisme et de l'immigration clandestine.
"La participation des jeunes à la réalisation des projets de l'Etat constitue une étape préalable à leur intégration véritable à la vie économique et sociale", a-t-il dit lors d'une rencontre entre le gouvernement et les walis (préfets) consacrée à la jeunesse.
"Ce n'est qu'a cette condition que nous pourrons la mettre à l'abri des sollicitations nuisibles et des manipulations qui prolifèrent dans le terreau du désespoir induit par le chômage, la marginalisation et l'exclusion", a ajouté M. Bouteflika en faisant allusion au terrorisme et à l'immigration clandestine.
"Les 2.400 harragas (clandestins) recensés et les kamikazes d'Alger, Lakhdaria, Batna et Dellys pourraient devenir bien plus nombreux si l'on n'y prenait sérieusement garde", a averti M. Bouteflika.
Plusieurs attentats-suicides, qui étaient inconnus jusqu'alors en Algérie, ont été perpétrés depuis avril en Algérie par des kamikazes âgés entre 15 et 20 ans.
Ces attentats qui avaient visé le palais du gouvernement à Alger, un commissariat de la banlieue est, un rassemblement sur le passage du cortège présidentiel à Batna (est) et une caserne de garde-côtes à Dellys (Kabylie, est) avaient fait au total une centaine de morts.
Par ailleurs, plus de 2.400 émigrants clandestins algériens, jeunes pour la plupart, ont été secourus en pleine mer ou interceptés sur les côtes au cours des trois dernières années alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Europe, selon des statistques officielles.
"Je ne saurais trop insister sur l'attention que devraient porter les responsables de tous les secteurs à l'importance de l'adhésion des jeunes aux programmes qui vont être lancés".
Le président a précisé que cette nouvelle politique d'intégration pour la jeunnesse n'était pas conjoncturelle. "Elle porte au contraire sur le long terme et tend à améliorer l'efficacité des actions engagées et à rénover les méthodes de travail". Les jeunes "auront le soutien des autorités et pourront pleinement participer à la conception et à la réalisation des projets qui les concernent".
M. Bouteflika a indiqué que l'Etat "avait consenti de lourds efforts en faveur des jeunes". Entre 2000 et 2006, l'Algérie a consacré 150 milliards de dinars (1,5 milliard d'euros) au seul secteur de la jeunesse et des sports.
Le taux de chômage en Algérie a atteint 12,3% de la population active en octobre 2006, selon des statistiques officielles. Les jeunes de moins de 30 ans sont les plus touchés par le chômage: plus de 70% de l'ensemble.
M. Bouteflika a lancé un programme ambitieux de création de deux millions d'emplois pour la période 2005/2009.
L'Algérie comptait 33,8 millions d'habitants au 31 janvier. Les moins de 30 ans représentent près de 75% de la population.
Depuis quelques mois, les jeunes Algériens se jettent à l’eau pour joindre les rives nord de la Méditerranée. Faute d’obtenir un visa pour la France, l’Angleterre ou le Canada, ils décident d’émigrer clandestinement, la « harraga ». Ce néologisme, à la consonance « francarabe » dans le langage de ces jeunes, veut dire à la fois « resquiller » et « brûler ». Resquiller pour bien signifier qu’ils veulent émigrer dans la clandestinité. Brûler pour bien dire qu’ils sont prêts à risquer ou à brûler leur vie. Un pari qui confie son destin propre à une embarcation de fortune et au hasard.
De nombreux algériens veulent ou plutôt sont déterminés à quitter le pays ? Les cadres les plus chanceux, hommes ou femmes, sont aspirés par le Canada, et les étudiants partent poursuivre leurs études en France pour ne plus revenir. Ces pays les accueillent avec empressement parce qu’ils veulent se repeupler et tant qu’à faire, autant le faire avec des jeunes gens diplômés. « Emigration choisie ». Les sujets sans qualification, grandes victimes de la « malvie » et « laissés pour compte », rêvent, quant à eux, tantôt des pays d’Europe, tantôt du Canada ou de l’Australie. Leur seul but est de « se casser de ce pays », pour où n’a aucune importance. Le sésame (le visa) est, pour ces personnes, impossible à obtenir.
Le passage à l’acte extrême est au bout de la désespérance. La « harraga ». Ce comportement extrême, de décision individuelle mais habituellement de réalisation collective, est le résultat de la perte de l’initiative du sujet sur sa propre existence, sur son destin. La galère et une vie humiliante au quotidien sont les raisons évoquées par les candidats au départ. Prisonnier de cette existence, l’individu n’a pas la possibilité de faire des choix et d’exercer son libre arbitre. Il souffre. Et il y a une relation dialectique entre la souffrance de l’individu et l’équilibre de la société.
A chaque fois que la souffrance apparaît, il y a un risque pour la santé du sujet mais aussi pour l’équilibre et la paix sociale. Les comportements extrêmes, violents, à l’instar des émeutes, des toxicomanies, des suicides et de l’émigration clandestine, en sont les exemples édifiants. De nombreux médias ont réalisé des reportages sur ce phénomène nouveau qu’est la « harraga ».
Certains journalistes n’ont pas hésité à évoquer des comportements de suicides collectifs. Nous adhérons à cette hypothèse. Pourquoi ? Parce que le risque pris par ce projet migratoire est trop grand et que l’idée de rencontrer la mort durant le voyage semble, de toute évidence, une donnée intégrée et acceptée. « L’espoir est ailleurs, seule la mort nous en dissuadera. » Ces propos tenus à un journaliste du Soir d’Algérie par un récidiviste de l’émigration clandestine montre bien la détermination du sujet à prendre le risque.
Les jeunes Algériens n’ont même plus la possibilité de rêver dans leur pays. Leur vie comme leur rêve sont ailleurs. Vivre mieux, c’est vivre dans un ailleurs inconnu mais imaginé, fantasmé. C’est pourquoi tous ces jeunes veulent quitter le pays, même au péril de leur vie. Voici ce qu’écrivait, il y a quelques semaines, un journaliste d’El Watan : « … Il y a une différence entre l’émigration des années 1980 et celle d’aujourd’hui. Les jeunes préparaient la fuite avec la complicité des matelots. Une traversée coûtait 30 millions (de centimes). Aujourd’hui, ils jouent avec la mort… » Du 1er janvier au 30 octobre 2006, 377 jeunes ont été sauvés par les gardes-côtes et 42 cadavres ont été repêchés. « …Tous des jeunes de 18 à 35 ans qui voulaient fuir le chômage et la misère. » Toujours selon le quotidien national El Watan, 147 cadavres de jeunes ont été repêchés ces trente derniers mois.
Une hécatombe, en effet, qui va continuer au regard du nombre d’embarcations qui quittent les bourgades côtières de l’est et de l’ouest du pays. Et comme pour banaliser la mort qui attend en haute mer, des vidéos qui vantent et louent le courage de ces jeunes « harraga » circulent sous le manteau ou d’un téléphone portable à un autre. Ces vidéos montrent des jeunes qui auraient atteint, avec succès, les rives européennes et réussi à avoir des papiers et du travail. Quitter le pays est également une solution privilégiée par les jeunes filles. Ce désir est de plus en plus manifeste chez un grand nombre d’entre elles.
Certaines réussissent à partir, notamment par le biais d’une inscription dans les universités étrangères. Celles qui n’ont pas cette chance essaient de trouver des maris, quelquefois par Internet, de l’autre côté, en attendant pour les autres de faire comme leurs compatriotes masculins, tenter l’émigration clandestine. Cela ne saurait tarder à se produire. Comme toujours en situation dangereuse, le génie populaire fait dans la dérision : « Plutôt finir dans le ventre d’une houta que dans celui d’une douda », disent ces jeunes candidats au voyage clandestin. Un pari, bien conscient, qui inscrit le sujet dans une démarche suicidaire individuelle et qui engage l’avenir dans l’incertitude d’une aventure collective où solidarité et courage puisent leur substance de l’angoisse commune de l’inconnu et de l’imprévisible. Mais ont-ils seulement le choix, ces jeunes qui recourent à cet acte ultime ?
De toute évidence, non. En tous cas au regard de leur détermination à quitter le pays. Nombreux, en effet, sont les sujets récidivistes qui ont fait la tentative plusieurs fois. Quand l’échec a été au bout du voyage. 700 tentatives d’émigration clandestine ont avorté ces deux dernières années, selon le quotidien national Le Soir d’Algérie. Les pouvoirs publics, qui semblent insensibles à la détresse de tous ces jeunes, proposent la répression quand le projet migratoire a momentanément échoué. Appliquer la loi, juger et condamner, même si les peines de prison sont souvent assorties de sursis. « … Avant cette tentative avortée, j’avais auparavant tenté une première fois mais notre embarcation est tombée en panne, puis j’ai vécu ma deuxième tentative… Après ma sortie de prison, j’ai tenté une troisième fois, nous nous sommes perdus et nous avons été secourus et là , j’envisage la quatrième… ». Ce sont là , des propos tenus par un « harraga » récidiviste au journaliste du Soir d’Algérie. Edifiant sur la ferme volonté des sujets à partir. La réponse des pouvoirs publics est inadaptée, dérisoire. La solution à ce problème est bien ailleurs. Et pour cause. « Mais comme on fait tout pour les empêcher et rien pour les retenir, ce n’est qu’une question de temps », a écrit à juste titre un journaliste du quotidien El Watan.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé mardi à Alger l'élaboration d'une nouvelle politique d'intégration pour la jeunesse en Algérie destinée essentiellement à les prémunir contre la tentation du terrorisme et de l'immigration clandestine.
"La participation des jeunes à la réalisation des projets de l'Etat constitue une étape préalable à leur intégration véritable à la vie économique et sociale", a-t-il dit lors d'une rencontre entre le gouvernement et les walis (préfets) consacrée à la jeunesse.
"Ce n'est qu'a cette condition que nous pourrons la mettre à l'abri des sollicitations nuisibles et des manipulations qui prolifèrent dans le terreau du désespoir induit par le chômage, la marginalisation et l'exclusion", a ajouté M. Bouteflika en faisant allusion au terrorisme et à l'immigration clandestine.
"Les 2.400 harragas (clandestins) recensés et les kamikazes d'Alger, Lakhdaria, Batna et Dellys pourraient devenir bien plus nombreux si l'on n'y prenait sérieusement garde", a averti M. Bouteflika.
Plusieurs attentats-suicides, qui étaient inconnus jusqu'alors en Algérie, ont été perpétrés depuis avril en Algérie par des kamikazes âgés entre 15 et 20 ans.
Ces attentats qui avaient visé le palais du gouvernement à Alger, un commissariat de la banlieue est, un rassemblement sur le passage du cortège présidentiel à Batna (est) et une caserne de garde-côtes à Dellys (Kabylie, est) avaient fait au total une centaine de morts.
Par ailleurs, plus de 2.400 émigrants clandestins algériens, jeunes pour la plupart, ont été secourus en pleine mer ou interceptés sur les côtes au cours des trois dernières années alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Europe, selon des statistques officielles.
"Je ne saurais trop insister sur l'attention que devraient porter les responsables de tous les secteurs à l'importance de l'adhésion des jeunes aux programmes qui vont être lancés".
Le président a précisé que cette nouvelle politique d'intégration pour la jeunnesse n'était pas conjoncturelle. "Elle porte au contraire sur le long terme et tend à améliorer l'efficacité des actions engagées et à rénover les méthodes de travail". Les jeunes "auront le soutien des autorités et pourront pleinement participer à la conception et à la réalisation des projets qui les concernent".
M. Bouteflika a indiqué que l'Etat "avait consenti de lourds efforts en faveur des jeunes". Entre 2000 et 2006, l'Algérie a consacré 150 milliards de dinars (1,5 milliard d'euros) au seul secteur de la jeunesse et des sports.
Le taux de chômage en Algérie a atteint 12,3% de la population active en octobre 2006, selon des statistiques officielles. Les jeunes de moins de 30 ans sont les plus touchés par le chômage: plus de 70% de l'ensemble.
M. Bouteflika a lancé un programme ambitieux de création de deux millions d'emplois pour la période 2005/2009.
L'Algérie comptait 33,8 millions d'habitants au 31 janvier. Les moins de 30 ans représentent près de 75% de la population.
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