Une femme de 76 ans meurt en tentant de se faire désenvoûter
Prise de remords, la fille de la victime explique au Progrès comment elle s'est laissée convaincre par la supposée désenvoûteuse. "Elle prétendait avoir des pouvoirs et me faisait écrire des versets du coran à l'envers. Elle était capable d'être gourou.
Tout commence le 26 juin dernier, dans un immeuble de Lyon. Selon le Progrès qui révèle l'affaire, une femme de 76 ans s'apprête à commencer une séance de désenvoûtement à son domicile. Dans la pièce, une femme d'une quarantaine d'années ainsi que la fille de la victime. Toutes deux se sont rencontrées dans un hôpital psychiatrique. Pour désenvoûter la sexagénaire, la première femme noue le foulard de la victime autour de son visage et lui met la tête dans un sac plastique afin de provoquer une convulsion. Elle espère ainsi "piéger le malin", comme elle appelle le mal qui envoûterait la femme. La fille adoptive de la victime aurait elle aurait tenu le sac par les poignées. La septuagénaire perd alors connaissance et tombe dans le coma. Elle décède quelques heures plus tard à l'hôpital.
Le décès est attribué dans un premier temps à une détresse respiratoire. Mais lorsque la fille de la victime se rend au commissariat quelques jours plus tard, évoquant devant les policiers la séance de désenvoûtement, une enquête est ouverte. Les deux femmes reconnaissent alors les faits, expliquant avoir tenté de guérir la mère de l'une d'elles, qui présentait des troubles du comportement. La désenvoûteuse a été mise en examen pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner" et écrouée début juillet. La fille, également mise en examen, est elle accusée de complicité. Une commission rogatoire internationale a été émise afin que soit exhumé et autopsié le corps de la victime, enterrée en Tunisie.
Prise de remords, la fille de la victime explique au Progrès comment elle s'est laissée convaincre par la supposée désenvoûteuse. "Elle prétendait avoir des pouvoirs et me faisait écrire des versets du coran à l'envers. Elle était capable d'être gourou." Après leur rencontre dans un hôpital, la femme a une influence de plus en plus grande dans sa vie, jusqu'au jour où elle dit : "c'est l'heure de soigner ta maman".
Source:LCI.fr
Tout commence le 26 juin dernier, dans un immeuble de Lyon. Selon le Progrès qui révèle l'affaire, une femme de 76 ans s'apprête à commencer une séance de désenvoûtement à son domicile. Dans la pièce, une femme d'une quarantaine d'années ainsi que la fille de la victime. Toutes deux se sont rencontrées dans un hôpital psychiatrique. Pour désenvoûter la sexagénaire, la première femme noue le foulard de la victime autour de son visage et lui met la tête dans un sac plastique afin de provoquer une convulsion. Elle espère ainsi "piéger le malin", comme elle appelle le mal qui envoûterait la femme. La fille adoptive de la victime aurait elle aurait tenu le sac par les poignées. La septuagénaire perd alors connaissance et tombe dans le coma. Elle décède quelques heures plus tard à l'hôpital.
Le décès est attribué dans un premier temps à une détresse respiratoire. Mais lorsque la fille de la victime se rend au commissariat quelques jours plus tard, évoquant devant les policiers la séance de désenvoûtement, une enquête est ouverte. Les deux femmes reconnaissent alors les faits, expliquant avoir tenté de guérir la mère de l'une d'elles, qui présentait des troubles du comportement. La désenvoûteuse a été mise en examen pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner" et écrouée début juillet. La fille, également mise en examen, est elle accusée de complicité. Une commission rogatoire internationale a été émise afin que soit exhumé et autopsié le corps de la victime, enterrée en Tunisie.
Prise de remords, la fille de la victime explique au Progrès comment elle s'est laissée convaincre par la supposée désenvoûteuse. "Elle prétendait avoir des pouvoirs et me faisait écrire des versets du coran à l'envers. Elle était capable d'être gourou." Après leur rencontre dans un hôpital, la femme a une influence de plus en plus grande dans sa vie, jusqu'au jour où elle dit : "c'est l'heure de soigner ta maman".
Source:LCI.fr
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