Le thème de prédilection du porno israélien:l’Arabe
La fille voilée (détournement du fichu religieux en ornement fétichiste), à qui un hardeur demande en hébreu de jouir dans la langue arabe, ou le sombre mâle, grimé en dangereux fedayin (les rôles sont tenus par des actrices et acteurs israéliens).
Quand elle ne veut pas trop taper sur les nerfs des autorités ou y aller doucement avec le champ de pénétration érotique des territoires occupés, les prods lancent des séries touristiques avec des pays arabes qui ne posent aucun problème diplomatique : ainsi le carton récent de la série tel-avivienne Tunisian Sandwich. Si tout cela avance sur une fantasmatique ambiguë, tirant plus du côté du racisme semi-avoué, Kantorowicz, optimiste, y voit «une avancée paradoxale : le X comme un espace qui échappe au réel, à la politique et aux lois. Des Arabes et des juifs faisant l’amour».
Palestinienne, ancienne travailleuse du sexe qui, en 2002, fit connaître médiatiquement la situation proche de l’esclavage des prostituées en Israël, Kantorowicz est depuis l’activiste la plus visible de la région, s’improvisant porte-parole tout à la fois des mouvances queer, féministes et porno. Devenue journaliste, elle envisage de tourner le premier hard féministe en Israël. Elle a le goût de la mise en scène des codes et a compris deux, trois trucs décisifs pour forcer les portes de la société du spectacle. Ainsi, vendredi soir, la jeune femme portait sur la scène d’un cinéma de Kreuzberg (quartier berlinois à forte majorité turque) un foulard léopard et une ceinture de balles. A la fois en guerre et en séduction avec chaque symbole, elle évaluait à Berlin l’avancée du dialogue israélo-palestinien au travers du prisme porno.
Source:www.iprostitution.org
Quand elle ne veut pas trop taper sur les nerfs des autorités ou y aller doucement avec le champ de pénétration érotique des territoires occupés, les prods lancent des séries touristiques avec des pays arabes qui ne posent aucun problème diplomatique : ainsi le carton récent de la série tel-avivienne Tunisian Sandwich. Si tout cela avance sur une fantasmatique ambiguë, tirant plus du côté du racisme semi-avoué, Kantorowicz, optimiste, y voit «une avancée paradoxale : le X comme un espace qui échappe au réel, à la politique et aux lois. Des Arabes et des juifs faisant l’amour».
Palestinienne, ancienne travailleuse du sexe qui, en 2002, fit connaître médiatiquement la situation proche de l’esclavage des prostituées en Israël, Kantorowicz est depuis l’activiste la plus visible de la région, s’improvisant porte-parole tout à la fois des mouvances queer, féministes et porno. Devenue journaliste, elle envisage de tourner le premier hard féministe en Israël. Elle a le goût de la mise en scène des codes et a compris deux, trois trucs décisifs pour forcer les portes de la société du spectacle. Ainsi, vendredi soir, la jeune femme portait sur la scène d’un cinéma de Kreuzberg (quartier berlinois à forte majorité turque) un foulard léopard et une ceinture de balles. A la fois en guerre et en séduction avec chaque symbole, elle évaluait à Berlin l’avancée du dialogue israélo-palestinien au travers du prisme porno.
Source:www.iprostitution.org
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